Aquaeducti

L’aqueduc de Gorze (57)

L’aqueduc qui relie Gorze à Metz (Divodurum) est un aqueduc romain construit vers le début du IIe siècle.
Il a été classé monument historique depuis la première liste de 1840, classement étendu en 1980 et 1990.

Le tracé s’étendait sur 22 km et reliait la source des Bouillons près de Gorze (208 m) à Metz (184 m).

Il comporte 12,7 km de souterrain, un pont à arcades (niveau 197 à 193 m) de 1,125 km entre Ars-sur-Moselle et Jouy-aux-Arches, puis 8 km de souterrain.

Une partie du souterrain est visible entre Gorze et Novéant-sur-Moselle (D 12).

Il ne reste de la partie aérienne de l’aqueduc, qui comptait plus d’une centaine de piles, que deux bassins et une vingtaine d’arches :

Rive gauche, à Ars-sur-Moselle, se trouvent un bassin ainsi que 2 arcs, puis 5 arcs et enfin une pile isolée.

Rive droite, à Jouy-aux-Arches, restent 16 arcs contigus, ainsi que le bassin collecteur.

 

>> Une étude remarquable de Marc Heilig <<

 


L’aqueduc de Tarragone (aussi appelé aqueduc de les Ferreres ou Pont du Diable)
est un aqueduc situé en bordure de la ville de Tarragone en Espagne.

Il date du 1er siècle : la décision de sa construction est attribuée à Auguste ; son état de conservation est remarquable. L’aqueduc a fonctionné jusqu’à la fin du Moyen Âge.

En 1905, il a été déclaré Bé Cultural d’Interès Nacional et en 2000,

il a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO comme faisant partie de

l’ensemble archéologique de Tarragone, sous l’identification 875-009.

Après l’acquisition du terrain par la municipalité de Tarragone,
le «Parc Ecohistòric del Pont del Diable» a été inauguré en 2005 afin de protéger tant le monument que son cadre naturel.
Toute la structure du pont est construite en opus quadratum, blocs de pierre régulièrement taillés en forme de parallélépipèdes (taille rustiquée) et disposés sans mortier, à joints secs.

Le canal qui conduit l’eau a été construit en opus signinum, avec un mortier imperméable à base de chaux et de poudre de tuileaux. La pierre utilisée a été tirée d’une carrière située dans une colline proche du monument, appelée coves de la Pedrera.

 



 

L’aqueduc romain de Mons à Fréjus
Il date du 1er siècle après J.C, il servait à alimenter en eau la ville romaine
de Forum Julii (Fréjus) depuis Mons et Montauroux.
L’aqueduc est classé Monument historique depuis 1886.

L’aqueduc mesure 41 567 m, 26 km en longueur orthodromique.

Il a la particularité d’être un aqueduc « bicéphale »: il part de deux sources, la « Foux » de Montauroux et la Siagnole, ou « Neissoun ».

Son départ est situé à 516 m pour arriver à Fréjus à une altitude de 34 m
suivant une pente moyenne de 1,1 %.
L’eau met environ 17 heures à parcourir la totalité de l’aqueduc (vitesse moyenne de 2,4 km/h) avec un débit moyen estimé à 34 litres par seconde,
ce qui donne un débit journalier d’environ 26 000 mètres cube par jour.

On peut voir encore aujourd’hui plusieurs parties de l’aqueduc
dont certaines sont particulièrement célèbres :
la Roche Taillée au sud de Mons.
- les Arches Sénéquier au Nord de Fréjus.

Il s’agit de 6 arches doubles de 12 mètres maximum de hauteur permettant à l’aqueduc de franchir un vallonnement
où coule un petit ruisseau affluent du Reyran, à 41 mètres d’altitude.
Ces arcs sont dans la partie terminale de l’aqueduc,
à 6 km environ de son terminus à Forum Julii.


 

Aqueduc Romain de Susa – Piemonte – Italia
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Pont d’Aël : le pont-aqueduc romain d’Aymavilles – Valle d’Aosta – Italia

Le hameau de Pondel se trouve sur la droite, en aval de la route
qui d‘Aymavilles monte à Cogne.
Il s‘agit d‘un pont-aqueduc (il existe un passage couvert pour les personnes, surplombé du canal pour l‘eau) construit à l‘époque romaine.
Une inscription apposée sur le mur donnant sur la vallée, date la construction à l‘an 3 av.J-C., à l‘initiative privée de Caius Avilius Caimus fils d‘Aimus Patavinus.
Avec ses 2,30 mètres de largeur, 50 de longueur et 14,20 m de portée, c‘est l‘une des œuvres les plus importantes de génie civil réalisée par les romains dans l‘espace alpin.
Le 14 novembre 2011 a vu le commencement des travaux de recherche, rénovation et valorisation du site de Pont d’Aël, qui prévoient la totale restauration et préservation du pont-aqueduc d’époque romaine, de plus que la réalisation d’un parcours de visite et la récupération d’un bâtiment adjacent destiné à devenir le Centre d’interprétation du site.

Au cours des travaux, le passage supérieur du monument restera accessible,
tandis que le couloir interne sera fermé.
La fin des travaux est prévue pour le mois d’avril 2013.


 

Le Pont-aqueduc d’Ansignan (France),
connu dans le monde entier pour son exceptionnel état de conservation et sa curieuse architecture.
Il s’agit essentiellement d’un aqueduc servant à alimenter le village d’Ansignan,
également d’origine romaine, en passant par dessus l’Agly.
Il est constitué d’une série d’arches de taille croissante en s’approchant de la rive.
Une grande arche enjambe la rivière. L’aqueduc est creux dans sa partie la plus haute.

On accède au tunnel ainsi créé par les arches les plus proches de la rive.
Le sol est praticable pour les animaux, hommes et femmes et même les petits chariots.
Il est en dos d’âne pour suivre la courbure de l’arche principale enjambant la rivière.

L’ensemble fait 170m de long. Au plus haut, il est à 15m au dessus du niveau de l’eau.
Il fut construit au IIIe siècle, soit relativement tardivement pour les romains.


 

L’Aqueduc et les Moulins de Barbegal (France),
constituent un complexe romainde meunerie hydraulique situé à Fontvieille,
à proximité de la ville d’Arles.

Cet ensemble a été qualifié comme la plus grande concentration connue
de puissance mécanique du monde antique.

l’aqueduc de Barbegal était un ouvrage complexe, composé de deux aqueducs parallèles,
en partie sur arches, l’un conduisant l’eau potable vers la cité à partir de la chaîne
des Alpilles, le second alimentant la meunerie.

L’aqueduc arrivait en haut d’une colline, passait par une saignée, alimentait
un réservoir régulateur répartiteur et actionnait une série de roues à aubes
parallèles disposées en cascade qui fournissaient l’énergie à des moulins à farine.

 Cette meunerie comprenait huit roues à aubes disposées le long de deux conduits parallèles.
Ce complexe a été construit au début du IIe siècle et a fonctionné au moins
jusqu’à la fin du IIIe siècle.


 

L’Aqueduc romain de Perpignan (France).



Le Pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux,
situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard.
Il enjambe le Gardon,
ou Gard.
Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes.
Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.

Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage
fut utilisé comme pont routier. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747.

Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 18401 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985.

Le pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de près de 50 km de longueur
(49 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès,
jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes.
Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès.

L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens :
le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m,
la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km.

À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes
et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.


 

L’Aqueduc de Zaghouan, ou Aqueduc de Carthage,
est un ancien aqueduc romain reliant Carthage aux sources de la région de Zaghouan (Tunisie) construit en 122.
L’Empereur Hadrien décide le captage des sources existant dans les massifs montagneux du Djebel Zaghouan et du Jouggar ainsi que
la construction d’un immense aqueduc destiné à conduire les eaux vers les citernes de La Malga, réservoirs d’eau de 25 000 m3,
situés sur une partie élevée de la colline de Carthage.


 

L’aqueduc de la villa Quintili à Rome.

 

 

 

 

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One comment on “Aquaeducti
  1. Parie france honduras dit :

    Bravo pour votre super produit, assez complet et limpides, longue existence à votre blog. Parie france honduras